20h30
durée : 1h
SALLE DE L'ACTE
du 8 au 31 juillet
tarif : 14€
tarif carte OFF : 10€
L'amour furieux
Claude Bourgeyx
Soutenue par le Conseil Général des Alpes Maritimes et la mairie de Cannes, cette compagnie privilégie depuis sa création en 1998 les auteurs contemporains. La pièce se présente sous la forme d'un drame de la passion amoureuse. Une femme de 50 ans s'offre contre de l'argent les services d'un jeune gigolo. Entre eux, un crime: celui du mari. Acharnée à construire une histoire d'amour commune, l'héroïne, une Phèdre des temps modernes, tisse avec des mots teintés de désespoir la trame d'une machination finale dont le moteur principal est le désir. Un sujet traité sans détour ni politesse, avec des mots qui tombent dru et explosent comme des bombes. Les mots d'un couple tragique en mal d'aimer.
Interprète(s) : Françoise OLIVIER, Julien CROQUET
Direction d'acteurs : Philippe LECOMTE
Régisseur : Gaël REGIS
Metteur en scène : Julien CROQUET, Françoise OLIVIER
Décorateur costumier : Gérard D'ANTONIO
SALLE NOIRE - 47 places
Accès handicapé / Climatisation / Fauteuils / Gradins
SALLE DE L'ACTE - 17 places
Climatisation / Chaises
PIERRES - 45 places
Accès handicapé / Climatisation / Fauteuils / Gradins
Téléphone réservation
04 90 86 17 12
Téléphone administration
04 90 86 17 12
DIRECTRICE
MONIQUE CERF
REGISSEUR
OLIVIER DAULON
ASSISTANTE
PAULETTE ESTRYN
Je me souviens de la première pièce jouée dans La Salle Pierres du Théâtre Les Ateliers d’Amphoux.
Les comédiens tenaient tous autour d’une table. A chaque Festival la table s’agrandissait.
Je me souviens de textes lumineux dans l’écrin noir de la Salle Noire.
Je me souviens qu’une pierre décelée du mur révéla une cave voûtée oubliée du temps. Elle devint l’accueillante Salle de l’Acte.
Je me souviens de l’exigence de la Directrice dans l’accueil et le séjour des compagnies et de son attention au public.
Je me souviens de l’attente du rendez vous avec des talents connus et inconnus : fébrilité des deux côtés de la rampe.
Cette année encore nous nous ferons de beaux souvenirs.
Le SpectActeur