10h30
Collège de la Salle
théâtre
Tout public
Corneille en Prime Time
Christine Monpoix
20 jeunes comédiens de 15 à 18 ans, tous élèves d'une option-théâtre depuis plusieurs années, montent sur scène et font leur "festival". Ils jouent du Corneille, s'il vous plaît, coûte que coûte, sans relâche - du moins jusqu'à ce qu'ils deviennent, bien malgré eux, les héros inattendus du Prime Time de TV12. Rythme haletant, situations cocasses, jeu décalé, mais aussi de la musique, du rire et au-delà des apparences, une défense bien ficelée du théâtre classique. "Corneille en Prime Time", un spectacle comme des bulles de champagne qui pétillent les papilles.
A voir sans modération.
du 8 au 18 juillet
durée : 1h10
tarif : 14€
tarif carte off : 10€
tarif enfant : 10€
compagnie amateur
Régie et Mise en scène : Marc et Christine MONPOIX
Projet soutenu par la ville de Grasse, la DDJS, la commission européenne, l'Institut Fénelon, l'APEL et les familles.
PREAU - 211 places
Accès Handicapé / Climatisation / Gradins
LYCEE - 400 places
GYMNASE - 190 places
Accès Handicapé / Climatisation / Gradins
Collège de la Salle - 999 places
Plein Air
CLASSE - 49 places
Accès Handicapé
ATELIER - 62 places
Accès Handicapé / Climatisation / Gradins
Téléphone réservation
04 32 70 01 92
Téléphone administration
01 40 25 09 06
Directeur
Bernard Le Corff
Chaque année plus de quarante compagnies se partagent ce vaste espace où se côtoient acteurs, danseurs, artistes de music-hall, marionnettistes. À l’année dévolu à l’enseignement, cet établissement scolaire privé a choisi depuis 27 ans d’ouvrir ses portes, le temps du festival, aux créateurs dont la vigueur et l’énergie constituent une richesse qu’ils entendent préserver. La direction artistique à été confiée à Bernard LE CORFF, dont le goût de l’éclectisme ne va pas à l’encontre d’une ligne artistique marquée. Lieu d’échange et de débat, lieu ouvert au théâtre amateur qui puise là l’énergie d' années de travail solitaire, lieu d’exposition enfin, ce théâtre vit en Juillet le brassage de toutes les expressions culturelles.