Paulina

Bande-annonce

À 22h00

Durée : 1h
à 22h00 : du 5 au 28 July - Relâches : 8, 15, 22 July

 Réservations

+33 (0)7 68 61 84 45 +33 (0)6 60 96 84 82

 Théâtre
Langue française surtitrée en langue française
Tarifs
  • Abonné14 €
  • Plein tarif20 €
  • Enfant (moins de 12 ans)12 €

Moyens de paiement acceptés

     

SHAM'S

25, rue Saint Jean Le Vieux
84000 - avignon - Localiser sur la carte

Nombre de places : 56

  • Accès PMR
  • Climatisation
  • Gradins

Auteur :

D'après Angélica Liddell

Première à Avignon

Résumé du spectacle

Parfois grotesque et drôle, souvent tragique, ce seule en scène nous parle de notre propre violence et nous emmène au cœur de la barbarie, de la solitude et du désamour.

Spectacle sur un texte adapté de « La maison de la force » d’Angélica Liddell (Prix national de littérature dramatique, Espagne, 2012).

Paulina Elizabeth Luján Morales avait 16 ans, elle était mexicaine. Le 12 mars 2008 elle est enlevée, violée et assassinée dans l’état de Chihuahua, à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.

Paulina est l’une des victimes du féminicide mexicain. Des femmes tuées parce qu’elles sont des femmes. Des milliers de femmes assassinées dans la violence la plus extrême et en toute impunité.

C’est sa voix qui nous guide à travers ce solo.

Son témoignage se transforme en un voyage dans le monde de la violence physique et psychologique. Celle de la société mexicaine, mais aussi notre propre violence, celle qui nous affecte et nous touche.

Une femme est enfermée dans une chambre d’hôtel à Venise et nous raconte la souffrance de sa dernière histoire d’amour, un homme se cache derrière un discours altruiste, un autre exalte la violence de son mépris. Des personnages apparaissent et « Paulina » se convertit en un voyage au cœur de la
solitude, du désamour, et de notre insatiable soif d’être aimé.
Un voyage aux racines de la barbarie. Une barbarie qui n’appartient pas seulement au peuple mexicain.
Pour nous laisser approcher cette barbarie, qui peut parfois nous paraître si lointaine, et pour qu’on se laisse toucher par elle, ce solo nous parle d’abord de notre douleur individuelle pour ensuite nous amener vers une douleur plus universelle.
Angélica Liddell écrit : « Quand je parle de mon propre destin dans "La maison de la force", ce n’est pas du narcissisme. Je le fais pour pouvoir parler des femmes assassinées de Ciudad Juarez : la sensibilité part toujours de l’individu pour aller vers le collectif. »

Interprètes / Intervenants

  • Metteuse en scène : Jessica Walker
  • Interprète(s) : Clémence Caillouel
  • Régisseur : German De Diego

Antisthène

2-1113753

antisthène est une société de production de spectacles créée en 2017 par Patrick Gastaud. Basée à Paris 9eme, elle affiche délibérément un style distinctif pour le théâtre contemporain d’auteur et une passion pour le spectacle vivant. Nous nous intéressons principalement au théâtre et théâtre musical avec des ouvertures sur la musique actuelle, le cirque, la performance.